Fleuriot : repositionnement visuel et direction artistique

Le contexte

Une maison avec une vraie qualité, mais une image qui ne la reflétait pas encore.

Fleuriot est l’un des fleuristes de référence en Suisse romande : 6 points de vente, environ 70 collaborateurs, une présence établie à Genève, Chavannes et Vevey.

Une maison avec une vraie qualité de produit et un savoir-faire reconnu.

La problématique

Trop classique. Trop attendue. Pas assez désirable.

La gestion des réseaux sociaux et du contenu visuel était assurée en interne, par une personne dont ce n’était pas le cœur de métier. Le résultat : une image fonctionnelle, mais qui ne reflétait pas le niveau réel de la maison. Les dirigeants le ressentaient, sans avoir encore la solution.

Adriano a proposé une démarche complète : rebranding visuel, nouveau positionnement, plan éditorial et création de contenus photo et vidéo.

L’approche

Appliquer les codes de la mode à l’univers floral.

L’intention artistique était claire dès le départ : sortir des codes visuels habituels du secteur floral — souvent perçus comme doux, féminins, conventionnels — et apporter une esthétique inspirée de la mode. Plus mature. Plus profonde. Plus attentive aux détails.

La première campagne mettait en scène des hommes dans un univers floral, avec une lumière sculpturale et une composition cinématographique. Un choix audacieux, assumé, délibérément en rupture avec les codes du secteur.

  • Rupture totale avec les codes classiques du fleuriste
  • Esthétique mode masculine appliquée à l’univers floral
  • Lumière sculpturale et composition cinématographique
  • Plan éditorial complet, photo et vidéo

Les résultats

Le témoignage de la directrice

Avant Adriano, notre image était réalisée en interne et nous savions que notre potentiel n’était pas assez exploité. Adriano a élevé Fleuriot bien au-delà de la photographie : il a une approche mode et éditoriale rare à Genève.

En tant que directeur artistique, il combine esthétique éditoriale et lumière de cinéma, et a redéfini notre image de marque. Aujourd’hui, les clients commandent spécifiquement les bouquets qu’il a photographiés, et notre positionnement est devenu nettement plus premium.

Un vrai partenaire créatif, qui a su convaincre même les plus sceptiques que l’image est un vrai investissement.

Christelle, Directrice Fleuriot

Le retour d’expérience de la directrice

Entretien avec Christelle, directrice de Fleuriot, sur la transformation de leur image de marque.

Avant notre collaboration, comment décrirais-tu l’image de Fleuriot ?

Fleuriot Fleurs est une maison genevoise depuis 1920. Avec l’ouverture en 2023 de notre boutique à Vevey et une demande croissante de livraison dans toute la Suisse romande via notre boutique en ligne, le besoin de nous améliorer pour notre clientèle est devenu évident.

Notre production de contenu était réalisée en interne, et le temps nous manquait pour construire une identité visuelle à la fois tendance et fidèle à l’histoire de la maison, avec une vraie vision à long terme.

Qu’est-ce qui t’a convaincu de travailler différemment sur cette image ?

Le point de départ est apparu avec les tendances sur les réseaux sociaux. Très vite, on a voulu trouver cet équilibre subtil : rester authentique tout en racontant la beauté de notre savoir-faire depuis 1920.

On devait se professionnaliser. En tant que directrice image, passionnée de mode et de visuels éditoriaux, je cherchais quelqu’un capable de porter cette direction, qui connaît les codes de la mode. Je suis consciente que la mode rayonne sur tous les marchés de plus en plus fort et influence jusqu’à l’univers des fleurs.

Les grandes Maisons le font, et on voulait rejoindre ces tendances tout en restant fidèles à nos racines genevoises.

Pourquoi avoir choisi de travailler avec Adriano ?

Ce qui m’a tout de suite attiré, c’est son portfolio : les jeux de lumière, les couleurs. Une approche mode qui fait penser au vieux cinéma, à la lumière studio d’époque. Quelque chose d’éditorial.

À Genève, j’ai rencontré peu de photographes avec cette approche-là. Ça a tout de suite matché.

Y a-t-il eu un moment qui a dépassé tes attentes ?

Le niveau éditorial du rendu final. Sur un shooting dans les rues de Genève, avec des contraintes de lumière et de composition, il a déniché des lieux insolites auxquels on n’aurait pas pensé.

Mais ce qui fait vraiment la différence, c’est qu’Adriano n’est pas seulement photographe, c’est un véritable directeur artistique.

Il a pris en charge le casting, le maquillage, le graphisme. Il a plus d’une corde à son arc.

As-tu constaté un impact concret ?

Dès les premières images publiées, les clients se dirigeaient vers les photos d’Adriano plutôt que les anciennes.

Sur Instagram, l’impact a été quasi immédiat : les vidéos, les collaborations avec des modèles masculins, les directions artistiques plus léchées ont tout de suite généré des réactions.

Sur les périodes fortes (fête des mères, Saint-Valentin) les clients commandaient spécifiquement les bouquets photographiés par Adriano.

On a mesuré l’impact directement sur les ventes.

Qu’est-ce que cette collaboration a changé pour Fleuriot ?

Elle nous a permis de convaincre les plus sceptiques — la direction, les collègues d’une autre génération — que cet investissement valait la peine.

Aujourd’hui, notre positionnement visuel est assumé : plus luxe, plus éditorial, plus mode. Et ça se ressent auprès de notre clientèle.

À qui recommanderais-tu de travailler avec Adriano ?

À toute marque qui veut évoluer. Son professionnalisme, sa vision à long terme, son implication dans la globalité d’un projet.

Ce n’est pas quelqu’un qui arrive, fait les photos et repart : en tant que directeur artistique, il accompagne du début à la fin — direction artistique, préparation, production, et au-delà.

Dans un monde où l’on essaie de tout faire par téléphone ou par intelligence artificielle, il apporte quelque chose d’authentique et de rare.