
Quand une maison horlogère genevoise confie l’une de ses pièces les plus précieuses à un photographe qu’elle vient de rencontrer et que les images finissent sur son compte officiel lors de la Fashion Week à Paris.
La rencontre
Un horloger, un photographe, une conversation.
Tout commence par une rencontre fortuite à Genève. Un horloger de chez Laurent Ferrier remarque mon travail, propose mon profil à la maison. Un rendez-vous s’enchaîne avec la responsable de la communication.
Lors de la discussion, une idée naît : emmener une de leurs pièces à la Fashion Week de Paris. La photographier là-bas, dans un contexte vivant, inattendu, loin du fond noir et de la lumière de studio.
La maison accepte. Elle me confie une Galet Classique Tourbillon Double Spirale en or blanc. Une pièce de haute horlogerie, confiée sur la base d’une rencontre authentique et alignée sur des valeurs communes.
L’angle créatif
Une toile de fond colorée, une Rolls Royce détournée en œuvre street-art, Hôtel Molitor, Paris
Un capot d’une Rolls Royce détournée en une œuvre street art comme toile de fond. Un boîtier en or blanc sobre et froid, posé sur un fond explosif de couleurs. Le contraste crée l’image la plus remarquée et l’une des photos les plus colorées jamais publiées par la maison Laurent Ferrier.
La Tour Eiffel en arrière-plan
La montre au poignet, la Tour Eiffel en fond. Localiser Paris, montrer que cette pièce genevoise voyage, respire, vit. Pas une montre de vitrine, un garde-temps qui accompagne celui qui le porte dans le monde.

